lecture

Pause lecture !

Ca y est, l’automne est enfin arrivé ! On avait tous un peu hâte, avec ces grosses chaleurs, de retrouver un peu de fraîcheur, de remettre son petit perfecto et de troquer ses sandales avec de petites baskets en toile.

Pour ma part, j’ai terminé mes lectures, qui pour le coup en cette nouvelle rentrée ont été un peu rudes. Des histoires vraies, des constats, des états d’esprit proche du mien qui n’était pas en si bon état que je ne le pensais.

Alors je vais te raconter ce qu’il en est.

C’est parti ! 😉

Aujourd’hui je vais te parler de 3 livres :

  • Wild, de Cheryl Strayed
  • Transat, de Aude Picault
  • Comment j’ai arrêté de manger les animaux, de Hugo Clément

Wild
de Cheryl Strayed

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Résumé :

Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n’a aucune idée de ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait c’est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de junkie, Cheryl vacille.
Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, elle choisit de s’en remettre à la nature et de marcher. Elle part seule pour une randonnée de mille sept cent kilomètres sur le chemin des Crêtes du Pacifique un parcours abrupt et sauvage de l’Ouest américain. 
Au fil de cette longue route, elle va surmonter douleurs et fatigue pour renouer avec elle-même et finalement trouver sa voie.
Franche, dynamique et un brin déjantée, Cheryl Strayed nous entraîne grâce à ce récit humain et bouleversant sur le chemin d’une renaissance.

Je ne sais pas si tu l’a lu mais ce livre est bouleversant. J’étais déjà allé voir le film, toute seule au cinéma, et j’en étais sortie un peu plus forte. Comme si son histoire m’avait touché personnellement. 

C’est l’histoire d’une jeune femme qui vient d’une famille précaire, mais unie. Un jour, sa mère n’est plus là. Elle est morte. Et depuis ce jour Cheryl enchaîne les mauvaises décisions. C’est en s’arrêtant devant un livre du Pacifique Crest Trail qu’elle décide de faire cette randonnée seule.
Seule avec soi-même. Personne pour lui venir en aide. Elle ne devra compter que sur elle-même, sans se cacher derrière quelqu’un qui serait soit plus fort, soit plus courageux qu’elle.

On suit son périple et on arrive à se mettre à sa place. On souffre avec elle, on est en colère comme elle et parfois on aimerait crier notre douleur au beau milieu de la forêt. 

Qui ne s’est jamais dit, surtout quand ça ne va pas, qu’on aimerait partir seule, loin de tout et qu’on nous foute la paix ?!
Personne ne sera là pour te dire que tu n’es pas capable, que tu n’y arriveras pas, que tu es trop fragile… Tu y penseras surement, mais tu te rendras compte que tu es bien plus forte que tu ne le pense et qu’il ne tiens qu’à toi d’avancer et de franchir ces montagnes. 

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Transat
de Aude Picault

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Résumé

Aude, jeune graphiste parisienne, ne supporte plus la routine métro-boulot-dodo. Elle mène pourtant une vie agréable, mais semble avoir perdu l’étincelle qui donne du sens à son quotidien. 
A l’approche de la trentaine, l’idée d’être sur des rails la terrorise. Lorsque se présente l’occasion de partir en transat, elle franchit le cap… et ce grand bol d’air frais lui fera le plus grand bien !

Encore une histoire d’aventure ! 
Ce que j’ai apprécié dans cette bande dessinée, c’est ce ras-le-bol général de notre routine en général. Ras-le-bol de voir sa tête à celle-là, ras-le-bol d’entendre toujours les mêmes histoires, ras-le-bol de ces clients qui ne sont jamais contents, ras-le-bol de se sentir seule… 

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On a tous un jour ressenti ça, où certaines choses de notre vie n’avaient plus de sens. Ces moments où on se repli sur soi et où on essaye de fuir ce quotidien qui nous bouffe. 

Durant ma lecture je me suis sentie proche de cette jeune femme… et l’envie de partir quelques temps en bateau ne me ferait pas de mal non plus ! ^^

Les dessins aussi sont très prenants. A la moitié du livre, on retrouve une série de dessins de l’océan plus beaux les uns que les autres. Et en tournant ces pages, on ressent comme Aude, ce changement dans sa vie qui est en train de se produire. 

Parfois il faut simplement sortir la tête de l’eau et regarder dans une autre direction pour se sentir mieux.

 

Comment j’ai arrêté de manger les animaux
de Hugo Clément

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Résumé :

Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.

« J’adore la viande, encore plus le poisson. j’aime l’odeur des saucisses grillées au barbecue, un soir d’été, dans le jardin. Je raffole du poisson que mon père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes, en sushi en tartare, en ceviche. J’en mangeais tous les jours. Mais, depuis deux ans, je ne mange plus un seul morceau de viande. Depuis un an, pas un seul de poisson. 
Cette décision vient d’une prise de conscience progressive, motivée par trois évidences : 

  1.  Je n’ai pas besoin de manger de viande ni de poisson pour être en bonne santé, au contraire. 
  2. L’élevage et la pêche industriels sont un fléau pour l’environnement.
  3. La manière dont l’humanité traite les animaux, particulièrement ceux d’élevage, est ignoble et immorale.

Depuis que je suis végétarien (je consomme encore des produits d’origine animale comme des œufs ou du fromage), cette décision est devenue un inépuisable sujet de discussion, en famille, entre amis, avec des inconnus. Tout le monde veut participer au débat. Et tant mieux, car il nous faut, collectivement, nous poser cette question : « faut-il manger les animaux ? »
La viande et le poisson que nous dévorons sont le fruit d’un système profondément immoral et dévastateur. Mais la plupart d’entre nous ne veut pas en apprendre plus. Ne veut pas entendre. Ne veut pas ouvrir les yeux. 

Cet ouvrage court, facile d’accès et rapide à lire, donne des faits, des arguments clairs et incontestables. Une sorte de guide pratique destiné à celles et ceux qui veulent convaincre, mais aussi et surtout aux millions de carnivores qui se posent des questions. Je veux ici casser les idées reçues, en m’appuyant sur les consensus scientifiques. 
Certains points font débats, d’autres non. C’est sur ces arguments incontestables qu’il faut s’appuyer. »

Hugo Clément, 29 ans, est journaliste (« 20 heures » de France 2, « Petit Journal » de Canal +, « Quotidien » sur TMC). En janvier 2018, il lance le média en ligne Konbini News. Passionné de surf et très sensible à la cause animale et environnementale, il est végétarien depuis bientôt 3 ans.

Sûrement le livre qui m’a le plus bouleversé depuis quelques temps.

Je l’ai acheté car je l’avais vu passer sur Instagram et en voyant la tête d’Hugo Clément je me suis dis : « Ah ! Trop bien ! Je l’aime bien lui. Il est pas con du tout. »

Il est vrai que j’ai déjà pu le voir très engagé, notamment dans des vidéos reportages sur Konbini (en voilà une si tu t’y intéresse 👉 vidéo Konbini 😉 et ça ne parle pas des abattoirs, ne t’inquiète pas ! ).

En achetant ce livre je ne m’attendais pas à cette grosse claque que je me suis prise en pleine figure. Non, loin de là. Je m’attendais effectivement à une description de la douleur animale (et je t’avoue que durant les premiers chapitres, j’ai du arrêter ma lecture par des envies de vomissement, tellement c’était dur à imaginer) mais aussi à ce rapport à l’animal dans d’autres pays.

Effectivement il donne certains exemples comme en Afrique où les gens n’ont que peu à manger et même s’il mangent beaucoup moins de viande que les européens, ils ont moins le choix que nous. Quand on a faim, on mange ce qu’on a sous la main. Ce qui n’est pas notre cas, nous on peut choisir. 

Ce qui m’a le plus marqué dans ce livre, ce sont les faits. Les scientifiques savent et prouvent que nous n’avons pas besoin de manger de viande pour être en bonne santé. Nous avons besoin de protéines, mais qu’on retrouve aussi bien dans les légumes, les céréales, les graines, etc… L’ironie dans tout ça c’est qu’une vache va manger toutes ces protéines : du soja, des céréales, des végétaux ; et nous, nous mangeons la vache pour avoir ces protéines. En mangeant de la viande on n’obtient moins de protéines que si on mangeait la même chose que la vache

Première absurdité. La deuxième c’est que l’exploitation industrielle de la pêche de masse et de l’élevage de viande est une des causes principales de l’état de notre planète.

Pour faire court : 70% des terres agricoles sont monopolisées pour l’élevage de masse, pour produire 1kg de protéines animales il faut fournir aux animaux entre 7 à 12kg de protéines végétales, si tous les habitants de la planète devenaient végétariens on pourrait conserver seulement 20% des terres agricoles consacrées à l’élevage pour nourrir l’humanité. C’est le monde qui marche sur la tête. 

Je ne suis pas végétarienne, mais ce livre m’a donné les arguments pour l’être et pour être définitivement convaincue. Cela fait maintenant quelques temps déjà que je réduisais ma consommation en viande et en poisson (j’en expliquais les raison juste ici 😉 ), mais aujourd’hui je tiens vraiment à supprimer définitivement ces traditions et automatismes au quotidien. 

J’en parlerais avec plus de détails et d’explications la semaine prochaine, mais en attendant si tu as toi aussi cette idée qui commence à s’installer dans ton esprit, prends le temps de lire ce livre. Même si tu ne compte pas arrêter la viande, tu apprendras énormément sur ce fléau, sur les animaux, sur l’humain, sur l’océan, sur notre planète…

Et ça fait froid dans l’dos.

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On se retrouve tantôt !
Bisou – caresse
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