lecture

Pause lecture !

Le mois d’août n’a pas été des plus radieux et on a fini enfermé à la maison plutôt que dehors à savourer un bon pique-nique.

L’envie de se reposer et de s’installer confortablement dans son canapé, en écoutant la pluie taper contre la fenêtre… et pourquoi pas commencer un bon bouquin ?

Aujourd’hui je vais te parler de trois livres totalement différents : Lettre ouverte aux animaux de Frédéric Lenoir, La sieste assassinée de Philippe Delerm et Notre neige à nous de Thomas Scotto et Marie Novion.

Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment)
de Frédéric Lenoir

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Résumé :

Nous assistons probablement, et je le souhaite de tout cœur, au passage à un stade éthique supérieur ou la pensée humaniste s’émancipe de son cadre anthropocentrique pour s’étendre à tous les êtres sensibles qui peuplent la Terre.
Dès lors, faire preuve d' »humanité » ne signifie plus simplement respecter les autres êtres humains, mais tout être vivant, selon son degrés de sensibilité et de conscience.
La vie s’est exprimée sur Terre à travers une foisonnante diversité.
Puisque l’être humain est aujourd’hui l’espèce la plus consciente et la plus puissante, puisse-t-il utiliser ses forces non plus pour exploiter et détruire ces formes de vie, mais pour les protéger et les servir.
C’est pour moi notre plus belle vocation : protecteurs et serviteurs du monde.

Frédéric Lenoir est pour moi un de mes auteurs fétiche et je dirais même plus, car c’est un homme que je respecte beaucoup. Que ce soit pour sa philosophie, ses idées, ses actes ou encore sa vision du monde tel qu’il est et de ce que l’on pourrait en faire à l’avenir.

Dans son livre « Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment) », il nous parle de l’Homme, de son rapport aux animaux à travers les siècles, de leurs émotions, leurs peurs, et de ce nouvel engouement pour les respecter de plus en plus ces dernières années.

J’ai trouvé ses paroles très justes, vraies, sans essayer de nous en mettre plein la vue et de nous dire ce qu’il est bien de faire ou non.

Il commence par écrire qu’il n’est pas végétarien. Que parfois en se promenant au marché, il succombe pour un poulet rôti. Ca lui arrive, comme beaucoup de gens. Et pourtant il sait que cet animal est mort pour ça, pour nourrir, pour satisfaire nos estomacs et nos papilles.
Il n’est pas végétarien et pourtant il ne mange presque plus de viande.

Il nous raconte aussi avoir perdu un ami proche car ce dernier prenait place dans les arènes des corridas. Il ne comprenait pas comment la mise à mort d’un animal dans de telles souffrances pouvait être une distraction. Cet ami n’est plus, car encore beaucoup d’animaux souffrent de notre « super puissance » sur eux.
A aucun moment je n’ai ressenti le moindre jugement ou un parti pris quelconque sans laisser la moindre porte ouverte à chaque individu de penser ce qu’il veut. Non. Juste des faits. Des faits dont on a conscience depuis bien longtemps et qu’on oubli parfois de regarder en face.
Ce livre est une belle déclaration d’amour et de respect envers tous les animaux (et pour ceux qui les aiment bien sûr).

La sieste assassinée
de Philippe Delerm

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Résumé :

La joue droite s’incline à peine vers l’épaule. C’est drôle. C’est un geste qu’on voyait faire en couple, quand l’un semblait réclamer quelque chose sans les mots, une caresse, un baiser, l’enveloppement par le bras de l’autre. Un geste comme de lassitude et d’abandon, d’imperceptible bouderie mais de tristesse aussi, l’inclinaison légère de la nuque voulait dire tout ça. Et maintenant, voilà qu’on fait ce geste seul, au milieu d’une place, au hasard d’un trottoir, en marchant plus lentement mais sans s’arrêter de marcher, ou bien assis sur une plage, à la terrasse d’un café, partout. Partout cet aveu de faiblesse, ce besoin d’une voix, d’une présence qu’on a pas.

C’est juste pour parler dans le portable, bien sûr, et le message est souvent bien banal, je suis à l’angle de la rue d’Amsterdam, dans vingt minutes je serai à la maison, il y a des tomates et un concombre dans le bac à légumes.
C’est peut-être simplement une contrainte technique, quand il y a du bruit tout autour il faut tenir le portable bien collé contre l’oreille et le cacher dans l’encolure du manteau, ou à l’abri du vent. Oui… Peut-être… Mais ça ressemble quand même à ce geste d’enfant qu’on faisait pour écouter la mer au fond d’un coquillage.
Rien à voir, c’est entendu, on communique dynamique dans le présent tendu.
Mais il y a cet air un peu penché, qui navigue sur les trottoirs en solitude parallèles. Comme si on était tous exilés de l’enfance, un peu perdus.
Encore une fois un livre qui se lit très rapidement mais qui procure tellement de plaisir. De courtes nouvelles, d’une page ou deux, avec beaucoup de poésie, de légèreté, de sincérité et un sens de l’observation bien à lui.
Je ne sais pas si tu as déjà lu un livre de Philippe Delerm et ce que tu en as pensé, mais pour moi c’est une référence qui me poursuivra encore longtemps ! 😉

Notre neige à nous
de Thomas Scotto et Marie Novion


Résumé :

Aujourd’hui, Cerise retrouve son papa dans les rues et le parc enneigés de New-York.
Une balade géante juste tous les deux…
A quoi va ressembler cette folle journée ?
Comme le résumé est un peu court je vais t’en dire un peu plus sur Cerise.
Cerise est une petite fille de parents divorcés et ce jour là, c’est une journée spéciale car elle va la passer avec son papa. Juste elle et lui. Elle va passer la journée à s’inventer des histoires et à jouer avec son père. Son père quand à lui se retrouve à avoir un petit coup de blues durant la journée et la petite fille saura lui rendre le sourire.

J’ai trouvé cette histoire touchante car dans les livres pour enfants (dont je suis fan encore aujourd’hui), on retrouve souvent une famille avec un papa et une maman, rarement des parents séparés et pourtant beaucoup d’enfants se retrouvent au milieu de cette situation et n’expriment pas forcément leur ressentis.
Oui, parfois les parents sont malheureux mais les enfants sont toujours là eux et ces moments sont importants pour eux.

L’histoire de Thomas Scotto est très simple, franche et je pense que les enfants sauront apprécier qu’on la leur raconte le soir avant d’aller se coucher.
J’ai trouvé la fin un peu soudaine pour le coup mais c’est surement mon envie d’en savoir un peu plus sur cette petite famille.

Pour ce qui est des illustrations de Marie Novion (c’est une amie, mais chuuut 😛 ), j’ai apprécié son regard enfantin, tous les détails qui m’ont rappelés mon enfance et cet imaginaire qui la souligne si bien.

C’est tout pour mes idées lectures qui j’espère te plairont et te donneront peut-être envie d’en savoir un peu plus 😉 .

Si toi aussi tu as lu un de ces livres ou que tu lis autre chose que tu aimerais partager, n’hésites pas à le faire dans les commentaires. Je suis toujours fervente de nouvelles idées lecture !

On se retrouve tantôt !
Bisou – caresse

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