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Pause lecture !

J’ai une annonce à te faire… Je vais bientôt déménager ! Bientôt fini l’appartement « bobo » du cinquième arrondissement de Lyon, et bienvenu à la valse des cartons dans tous les sens !

Et tu le sais tout comme moi, les premiers cartons sont toujours les plus rapides à faire, car il s’agit de toutes les choses dont on ne se sert pas dans l’immédiat. Et dans cette catégorie on retrouve surtout les livres.

Alors avant de tout mettre en carton, en gardant bien sûr quelques livres sous la main, j’ai décidée aujourd’hui de te parler des derniers livres que j’ai lu.

Je vais te parler de mon dernier livre sur le thème de Noël (oui je sais, on est en février, mais j’ai mis un peu de temps à arriver au bout ^^), un livre de mon enfance qui rejoint mon dernier article sur les objets du quotidien auxquels on tient, et un livre de Philippe Delerm que j’ai eu plaisir à lire et qui me donne toujours cet amour pour la lecture.

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Le Club de l’Ours Polaire, d’Alex Bell et illustré par Tomislav Tomic

Un univers magique peuplé de fées et de yétis, d’engeleurs et de pirates des neiges…

Résumé :

Stella Floccus Pearl a toujours voulu accompagner son père sur les terres inconnues de ses voyages. Son rêve se réalise le jour de ses douze ans : partir en exploration avec le Club de l’Ours Polaire ! Aux côtés d’un chuchoteur de loups, d’un magicien snob et arrogant, et d’un demi-elfe timide et maladroit, Stella se lance à la conquête des étendues polaires. Mais une catastrophe vient bouleverser l’expédition et d’innombrables dangers se dressent sur leur chemin.

Dans la lignée de « A la croisée des Mondes » de Narnia, une aventure merveilleuse, une quête captivante, le premier tome d’une trilogie.

Mon livre de Noël de cette année, sachant que la suite de la trilogie que je lis habituellement, mon copain me l’a offert pour Noël et donc je n’ai pas pu le lire durant cette période (Le Père Noël et moi de Matt Haig). Il s’agit d’un livre jeunesse, plutôt pour les adolescents, qui nous fait entrer dans un monde féérique tel que le Monde de Narnia ou encore Harry Potter. C’est pourquoi j’adore ce genre de livre, car il est assez simple à lire, me fait repartir dans cet esprit aventurier de mon enfance et arrive tout de même à me surprendre.
J’ai mis pas mal de temps à le lire, pas parce qu’il était ennuyeux ou parce qu’il ne me plaisait pas, mais parce que pendant les fêtes, on a juste rarement le temps de s’asseoir dans son fauteuil pour bouquiner.

Ce livre raconte l’histoire d’une jeune fille, Stella, qui souhaite plus que tout au monde partir en tant qu’aventurière, comme l’est son propre père. Elle se retrouve dans cette exploration des Mondes Polaires avec tout un équipage d’explorateurs avertis. Heureusement pour elle, il y a d’autres jeunes explorateurs à bord.
Elle va donc vivre des aventures « d’adultes » avec toute une équipe de jeunes de son âge.

Ce que j’ai beaucoup aimé au cours de ma lecture, ce sont déjà tous les petits détails féériques et imaginaires de cette histoire. Avoir un ours polaire en animal de compagnie, manger des gâteaux à la menthe et des gaufres tous les jours, faire de la patinoire dans son jardin et avoir des amis magiciens.
Autre aspect qui m’a beaucoup plus, notamment du fait que ce soit un livre jeunesse, c’est de se rappeler tous ces moments qu’on a pu vivre étant enfant, les histoires qu’on a pu se créer, les amis imaginaires qui nous ont suivis dans nos péripéties… On se replonge réellement dans cet univers si particulier, où l’on avait peur de rien et où tout était possible.

J’ai vraiment hâte de me procurer la suite pour Noël prochain ! Car oui, c’est un livre sur les Mondes Polaires, et donc forcément, c’est un livre qui nous plonge dans cette période si magique 🙂 .

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Le Joyeux Fantôme, de Duchesse de Bedford, illustré par Danièle Bour

Résumé :

Ca va être rapide, il n’y en a pas ^^ !

Quand je te parlais de tous ces objets qui te mettent en joie, quand tu passes devant tous les jours, que tes amis ne se rendent même pas compte de leur présence, mais que toi tu les vois. Ils te font du bien, il te rappellent des souvenirs heureux, te font penser à des gens que tu aimes et font désormais partis de ton petit patrimoine intime.

Ce livre en fait parti. Il a bercé mon enfance, celle de ma sœur aînée et de mes cousins cousines plus âgés que moi. Il était chez mes grands-parents, au milieu de plein d’autres livres, et pourtant chaque soir, avec ma grande sœur, c’était celui-là que ma mère devait nous lire (et pendant des années ! C’était celui-là et pas un autre !).
Au début il nous faisait peur. Et vu qu’on avait peur et qu’il nous intriguait, on avait encore plus envie d’entendre l’histoire. A la fin du livre, quand ma mère éteignait la lumière et retrouvait mes grands-parents dans la pièce à côté, on imaginait que les personnages étaient là, avec nous. On revivait l’histoire comme s’il s’agissait de notre propre vie, ou notre propre rêve.

Ce livre raconte le quotidien de Galaad et Sérafine, deux sœurs vivant chez leur grand-mère et s’adonnant à diverses activités. Un jour elles vont faire le marché avec leur grand-mère et Sérafine se fait mordre par un petit singe. Pour se rassurer Sérafine a un ami imaginaire : un fantôme. Un fantôme qui n’est pas celui qui nous fait faire des cauchemars mais qui est là comme un ami, et qui va nous aider à réaliser nos rêves.

J’avoue que même après plusieurs lectures, d’autant plus étant adulte aujourd’hui, cette histoire reste encore abstraite et je n’ai pas encore su l’analyser complètement.

Je me dis que je la comprendrais surement à l’âge où je la lirais pour mes petits enfants.

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Et vous avez eu beau temps ?, La perfidie ordinaire des petites phrases de Philippe Delerm

Résumé :

Est-on sûr de la bienveillance apparente qui entoure la traditionnelle question de fin d’été : « Et… vous avez eu beau temps ? » Surtout quand notre teint pâlichon trahit sans nul doute quinze jours de pluie à Gérardmer…
Aux malotrus qui nous prennent de court avec leur « On peut peut-être se tutoyer ? », qu’est-il permis de répondre vraiment ?

A la ville comme au village, Philippe Delerm écoute et regarde la comédie humaine, pour glaner toutes ces petites phrases faussement ordinaires, et révéler ce qu’elles cachent de perfidie ou d’hypocrisie. Mais en y glissant également quelques-unes plus douces, Delerm laisse éclater son talent et sa drôlerie dans ce livre qui compte certainement parmi les meilleurs.

Un auteur hors-normes que j’apprécie énormément, par sa richesse des mots, son écriture si subtile et cette retranscription humoristique des petits instants du quotidien auxquels on a tous goûté.

Je n’aurais rien d’autre à ajouter, ne serait-ce qu’un petit texte extrait de ce merveilleux livre.

Tais-toi, tu vas dire des bêtises !

Souvent, c’est la réponse à une phrase esquissée : « Je voulais juste… » En quoi l’autre pouvait-il savoir qu’on allait se lancer dans des remerciements un peu solennels, la déclaration d’une gratitude profonde ? Le visage, sûrement. Une expression plus grave, en décalage avec le butinement confortable des vieilles complicités. Et puis l’installation d’un petit temps de latence, pas venu là par hasard. Une clairière au milieu des phrases trop évidentes, quelle catastrophe, cette élection de Trump, ça y est, Marine en profite déjà pour engranger.
Oui, une pause. Il y avait donc sans doute une attente de part et d’autre. Quelque chose qui ne pouvait affleurer sans rupture. Quelque chose d’assez important pour qu’il n’y ait pas le moindre doute sur le sujet, ni sur l’ampleur de la reconnaissance. C’est gentil, dans ces cas-là, de couper par un : « Tais-toi, tu vas dire des bêtises ! ». Tu vas te prendre les pieds dans le tapis, les mots vont être gênants pour toi et pour moi, sûrement sincères, mais trop guindés.
S’agit-il de minorer le service que l’on a rendu, la générosité dont on a fait preuve ? Pas vraiment, et plutôt pas du tout. Si je suis aussi sûr(e) de ce que tu vas me dire, c’est que je sais le prix de ce qu’il y a eu entre nous, de ce que tu as reçu de moi. Mais bon, pas de comptes à rendre, tu en aurais fait autant si l’occasion s’était présentée. Et puis il y a toujours un peu plus de jubilation à donner qu’à recevoir, tu le sais, on s’aime ainsi, sans effet et sans pose.
Pour les grands sentiments, bien sûr qu’il y en a, mais on ne va pas plomber la journée avec ça. « Je voulais juste » suffira.

J’espère que ma petite sélection t’as plu, et que l’un de ces livres t’auras donné l’envie de continuer ta lecture en cours, de partir vers d’autres aventures ou de te replonger dans ta petite enfance.

On se retrouve tantôt
Bisou – caresse

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Un commentaire sur “Pause lecture !

  1. Merci pour ce partage original !
    Je crois que parmi ceux que tu as cité, la duchesse de Belford reste mon préféré.
    Je ne crois pas avoir un livre qui correspond à mon enfance, mais plutôt une dizaine ! Je ne serai pas capable de faire un tri !
    Belle soirée !

    Aimé par 1 personne

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